Ouf !!! Un démarrage sur les chapeaux de roue pour moi sur ce 2019 et ce déjà fin novembre…
Je suis engagée dans un programme pour développer mes activités en harmonie avec ma grosse prise de conscience du mois de septembre : œuvrer dans ce qui fait sens pour moi – les Justes Relations -, avoir beaucoup de temps pour moi et gagner confortablement mon argent !

De fait les demandes affluent, mes idées fusent, mon énergie est haute, les intuitions viennent (me surprenant au passage sur les possibles en termes d’offres professionnelles) et mon calendrier est bien rempli ! Sauf que…..

Grosse fatigue, sachant que je continue aussi des formations en groupe sur des sujets toujours chauds (stress, émotions, deuil….) et que cela me demande toujours un temps d’intégration, de récupération.

Puis…un retour sec et très juste de la part d’un client possible lors d’un échange pour faire le point avec lui sur sa relation à l’argent. J’ai prononcé une phrase, pour lui faire prendre conscience que les choix ne sont jamais une question d’argent, que lorsque nous voulons vraiment quelque chose, nous en trouvons les moyens financiers (m’appuyant sur mon propre vécu). Mais la maladresse était au rendez-vous et cet homme m’a renvoyée que finalement il ne ferait pas l’accompagnement avec moi « car cette phrase est manipulatrice et très violente ».
Autant vous dire que tout le tralala de « je ne suis pas à ma place », « j’ai mal fait » s’est mis en route. Mais, partant du principe que tout est juste ou qu’on peut du moins lui donner du sens pour évoluer, se réajuster, j’ai pris un temps pour faire le point.
Et j’ai vu  : la part qui – encore – lorsqu’elle est à son objectif, parfois s’égare et sait « taper fort ». Vu aussi la blessure que cela me renvoyait : ne pas être la bonne personne, à la bonne place avec les bons mots. Vu aussi comment cela peut être particulièrement violent d’utiliser un argument affectif, personnel et décalé pour faire faire des prises de conscience aux personnes, pour faire son travail.
Accueil. Détente. Regarder au-delà de ma perception première. Rappeler cet homme pour lui présenter mes excuses à cet endroit blessant et inapproprié. Et remercier pour le réajustement personnel et professionnel auquel cela m’invitait.
Un autre entretien où j’ai dit oui, dans un premier temps, à la personne pour l’accompagner sur un sujet précis dans un temps précis. Et sentir que là je tirais avec des « il faut, je dois ». Avoir été au bout de l’échange, poser les choses aussi dans l’aspect financier et – avec la personne – sentir la justesse d’un « non », pour elle comme pour moi. Libérateur. Puissant. Justes Relations. Je n’ai pas les mots ici…il faut vivre jusqu’au bout ce qu’il y a à vivre jusqu’à sentir la vie qui circule, au-delà de nos limitations, idées reçues de notre place, posture.

Ce mois de janvier, cela a été une invitation à passer à l’action mais avec de bons rappels à l’ordre pour le faire de manière alignée, de prendre le temps de sentir l’impulsion de l’intérieur plutôt que suivre les élans de la seule volonté, quand bien même il s’agit de la volonté de bien faire. Prendre le temps et passer à l’action.

Je suis en tâtonnement sur ce sujet, dans cette phase où je me sens portée par une énergie de construire ma vie (plutôt que de la subir).

Je peux aussi changer la perception de mon année  : la voir comme surchargée, c’est rajouter une couche inutile et plombante ; la voir comme avec des respirations dans un temps qui peut s’allonger, au moins dans ma représentation, mon état interne, pour que je puisse être là où je dois être, en étant alignée avec mes besoins, envies et ma « mission de vie ».